Astuce mnémotechnique : j’ai vu une dystopie au cinéma
J’avais publié il y a longtemps des premières astuces mnémotechniques que je vous propose de retrouver ici.
En voici une nouvelle que je viens de créer :
J’ai vu une DYSTOPIE au CiNéMa.
Les consonnes permettent de former DYSTOCIE, DYSTONIE et DYSTOMIE. Et par la même occasion, on sait qu’on ne peut pas jouer dystorie par exemple.
Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’il soit impossible de lui échapper et dont les dirigeants peuvent exercer une autorité totale et sans contrainte de séparation des pouvoirs, sur des citoyens qui ne peuvent plus exercer leur libre arbitre.
Cette forme littéraire a été popularisée par des romans devenus des classiques du genre dystopique : Le meilleur des mondes (1932) d’Aldous Huxley, 1984 (1949) de George Orwell, Fahrenheit 451 (1953) de Ray Bradbury, Soleil Vert (1966) de Harry Harrison, Un bonheur insoutenable (1970) de Ira Levin.
Le genre a connu des déclinaisons dans d’autres domaines artistiques, notamment au cinéma, avec de nombreuses adaptations de romans dystopiques, mais aussi des créations originales, comme Metropolis (1927) de Fritz Lang, THX 1138 (1971) de George Lucas, Brazil de Terry Gilliam (1985) et Bienvenue à Gattaca (1997) d’Andrew Niccol.
Autre sens du mot dystopie, dans le domaine médical : la situation anormale d’un organe.
La DYSTOCIE désigne la difficulté, essentiellement mécanique, qui peut survenir lors d’un accouchement ou d’une mise-base, tant chez les animaux que chez l’être humain. Elle se distingue de l’eutocie, un accouchement qui se déroule normalement.
La DYSTONIE est un trouble qui se caractérise par une anomalie du tonus des muscles liée à un mauvais contrôle des mouvements par le cerveau.
La DYSTOMIE enfin représente l’ensemble des différents troubles de la prononciation (zézaiement, chuintement…).
Une seule consonne suffit donc à faire passer DYSTOPIE du grand écran à la salle d’accouchement, au cabinet du neurologue ou chez l’orthophoniste. De quoi rappeler qu’au Scrabble, comme en français, une seule lettre peut tout changer !